Accueilli par une foule enthousiaste lors de la présentation des équipes, le champion belge ne cache pas son désir de soulever enfin le mythique trophée en forme de pavé : « Ce n’est pas le déplacement le plus reposant à la veille de la course, mais c’est agréable d’être reçu ainsi. »
Après avoir enchaîné les places d’honneur cette saison, il sait que le moment est venu de marquer l’histoire : « Je démarre avec beaucoup de motivation. J’ai obtenu de nombreux beaux résultats, mais l’une des plus belles courses reste à venir. »
Le tracé, dépourvu de dénivelé majeur contrairement au Tour des Flandres, semble idéal pour son gabarit de puissant rouleur. Toutefois, le Belge reste prudent face à la physionomie des courses modernes : « Moins de dénivelés peuvent jouer en ma faveur, mais on lance souvent la course de si loin que cela devient de toute façon une course d’usure. »
Pour triompher, Van Aert mise sur une vigilance de chaque instant dès l’entrée dans les secteurs stratégiques : « Dès le premier secteur pavé, c’est le chaos. Il faudra courir de manière très alerte. »
Un défi supplémentaire s’est toutefois ajouté avec l’interdiction de dernière minute du système « Gravaa » par l’UCI, qui permettait d’ajuster la pression des pneus en roulant. Un coup dur que le leader de la Visma tente de minimiser : « C’est certainement dommage, car le système fonctionnait bien. J’ai toutefois confiance dans notre autre configuration. »













