« Je dois préciser qu’en juillet, on se retrouvait face au problème de la difficulté d’avoir les effectifs policiers en raison des très nombreux événements organisés en période de vacances, » a indiqué Christophe Brandt, soulignant, par ailleurs, ne plus être cette année en concurrence médiatique avec le Tour de France en juillet. « Économiquement, à côté du soutien de la Wallonie et de l’intervention financière des villes, si nous voulons attirer des entreprises, il faut que ça se passe dans une période où elles sont en activité, ce qui est le cas en juin, pas vraiment en juillet. »
La première étape (1er juin, 180,7 km), entre Manage, qui accueillera le Tour de Wallonie pour la première fois, et Lobbes via deux fois le Mur de Thuin, sera essentiellement hennuyère avec une incursion dans le Brabant Wallon. La deuxième étape (2/06, 192,08 km) partira de Jodoigne, vers la province de Luxembourg, via le Namurois, pour se terminer à Libramont-Chevigny ; la montée du Fourneau-Saint-Michel est la principale difficulté de cette journée accidentée. La troisième étape (3/06, 176,9 km), accidentée de bout en bout, se déroulera en province de Luxembourg, entre Habay et Vaulx-sur-Sûre, deux villes inédites au Tour de Wallonie. La province de Liège sera le théâtre de la quatrième étape (4/06, 166,7 km) entre Dison et Eupen via les Hautes Fagnes et le Signal de Botrange, les ascensions de la Ferme Libert et de la côte de Ster. Le peloton restera dans le pays liégeois lors de la 5e et dernière étape (5/06, 176,45 km) entre Bassenge et Aubel : le parcours passera par quelques côtes de la « Doyenne », notamment la Côte des Forges et la Redoute devraient également plaire aux puncheurs, avant de se diriger vers le Pays de Herve et l’ardent circuit final autour d’Aubel.













