Dans les tribunes, Steve Darcis observe cette ascension avec une admiration non dissimulée. Interrogé par la DH sur l’éclosion soudaine du 69e mondial, il confie : « Suis-je surpris ? Oui et non. C’est un mec bourré de talent, qui joue bien au tennis et n’a peur de rien. »
Cette réussite éclatante s’explique par un tempérament offensif qui ne laisse aucune place à l’hésitation. Darcis l’analyse ainsi : « Il monte sur le terrain pour gagner, tout simplement Il ose dans son jeu et quand on ose, on finit toujours par être récompensé à un moment ou un autre ». Ce changement de dimension s’accompagne d’une nouvelle structure de travail, notamment avec la présence de Ruben Bemelmans sur le banc. Pour le sélectionneur national, le constat est limpide : « Quand j’ai vu Alex à l’entraînement la semaine dernière, je l’ai trouvé vraiment épanoui. On voit qu’il est en forme, heureux d’être sur les terrains et qu’il prend du plaisir. »
Malgré les victoires de prestige obtenues contre « Félix Auger-Aliassime (ATP 5) et de Francisco Cerundolo (ATP 20) », Blockx garde une lucidité exemplaire face à ses nouvelles responsabilités. Steve Darcis écarte toute crainte d’un effondrement mental : « Honnêtement, la pression, il la gère très bien. Il a été n° 1 mondial chez les juniors, il a gagné une levée du Grand Chelem dans la catégorie. Il a les pieds sur terre et est très bien entouré. »
L’enjeu du match contre Casper Ruud pourrait même propulser l’Anversois au rang de numéro 1 Belge, dépassant ainsi Zizou Bergs. Une situation qui indiffère totalement Darcis : « Je m’en cale de qui est numéro un, deux ou trois. La Belgique possède trois joueurs proches du top 50. C’est hyper encourageant pour l’avenir ». Quant à savoir si le plafond est atteint pour Blockx, le Liégeois se montre catégorique : « Ce n’est que le début. »













