Malgré l’amertume inhérente à toute séparation prématurée, Fink refuse de nourrir une quelconque rancœur envers le club belge. Il assure conserver une « affection particulière » pour l’institution, citant volontiers la direction et les supporters : « Se faire licencier n’est jamais agréable, d’autant que j’avais l’impression que ça allait bien se passer. »
Pour l’Allemand, l’explication de cet échec n’est pas à chercher dans le vestiaire ou dans ses relations avec les cadres du club, mais plutôt dans la structure économique inhérente à la Pro League : « Je n’ai pas été viré à cause des joueurs, mais à cause de ma situation. Un club comme Genk n’a d’autre choix que de laisser partir ses meilleurs joueurs à un moment donné, et c’est là que les choses ont commencé à mal tourner. »
Fink souligne également la difficulté de maintenir un niveau de performance élevé tout en gérant un calendrier européen surchargé avec un effectif amputé de ses forces vives. L’accumulation des matchs et le manque de temps pour reconstruire une cohésion technique ont été, selon lui, les facteurs fatals : « S’adapter à de tels changements dans l’effectif n’est pas toujours facile, et quand ça ne se fait pas rapidement… Surtout quand il faut se battre dans trois compétitions. Bref, c’est quelque chose que j’ai appris à assimiler. »
Désormais concentré sur son nouveau défi à Samsunspor, Thorsten Fink semble avoir tourné la page.













