Interrogé sur l’ascension fulgurante d’Olise, Kompany a d’abord tenu à partager les lauriers avec ses prédécesseurs à Crystal Palace, Patrick Vieira et Oliver Glasner. Mais selon lui, le véritable moteur de la réussite du Français réside dans une éthique de travail hors norme qui rappelle étrangement celle du maître à jouer de Manchester City.
S’il refuse de comparer les styles de jeu, Olise étant un dynamiteur de couloir et De Bruyne un architecte du milieu, Kompany voit dans leur approche mentale une similitude frappante : « Je ne veux pas comparer les joueurs car ils ne sont pas du tout les mêmes, mais la mentalité… Quand j’ai joué avec Kevin De Bruyne, j’ai eu la chance de le voir émerger en tant que jeune joueur et de le voir devenir une superstar, une star mondiale. J’ai vu tout le processus. »
Pour Kompany, ce qui sépare les bons joueurs des meilleurs au monde tient en un mot : l’obsession. Une caractéristique que Michael Olise semble cultiver avec la même minutie que son compatriote belge : « C’est cette obsession du détail. Michael a cela. Il est très minutieux dans son travail. Il est arrivé au Bayern avec la mentalité qui lui donne une chance d’être l’un des meilleurs. »
Malgré ce concert d’éloges, l’entraîneur bavarois ne compte pas laisser son joyau se reposer sur ses lauriers : « Ce n’est pas suffisant, je pense que nous devons le pousser à en faire plus. »













