Un concurrent de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA revient sur l’affaire Balogun : « Une telle situation ne doit plus jamais se reproduire »

Un concurrent de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA revient sur l’affaire Balogun : « Une telle situation ne doit plus jamais se reproduire » - Jérôme Jordens

« Le football doit revenir la priorité », l’objectif de Kozo Tashima, principal concurrent de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA, est clair. Le Japonais est également revenu sur l’affaire Balogun, inacceptable pour lui.

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BELGA PHOTO BRUNO FAHY

Il y a quelques jours, Kozo Tashima a annoncé qu’il se présentait comme candidat pour devenir le prochain président de la FIFA. Le Japonais sera donc l’un des concurrents de Gianni Infatino et il a profité d’un entretien avec la BBC pour revenir sur l’un des événements marquants de la Coupe du monde : l’annulation de la carte rouge de Folarin Balogun.

L’attaquant américain avait vu sa suspension levée et avait pu affronter les Diables Rouges suite à l’intervention de Donald Trump auprès de Gianni Infantino.

Une situation inacceptable pour Tashima : « Je n’ai jamais vu un joueur autorisé à continuer à jouer après un carton rouge justifié. Une telle situation ne doit plus jamais se reproduire dans le monde du football ».

Pour le Japonais, ce qui est encore plus problématique, c’est que le président de la FIFA n’a jamais rendu de comptes quant à cette affaire. « Il n’a fourni aucune explication quant aux circonstances de cet incident », regrette Tashima. « Gianni Infantino n’a pas encore répondu à la plupart de nos questions. »

L’autre grand point noir de la fin de mandat d’Infantino était la volonté de faire entrer des fonds privés à la FIFA. Un projet qui avait finalement été abandonné suite à un énorme tollé.

Là aussi, le football a été oublié pour Tashima : « J’accorde une grande importance à des valeurs telles que l’honnêteté, l’intégrité et le fair-play. Je tiens à garantir la protection du football et à permettre à tous d’en profiter. Nous devons réformer le système au sein de la FIFA et assurer une bonne gouvernance. Le football doit redevenir la priorité ».