Et à la fin, ce n’est pas toujours Emma Meesseman qui gagne : la Belgian Cat dans le meilleur cinq de l’EuroLigue mais pas MVP

Et à la fin, ce n’est pas toujours Emma Meesseman qui gagne : la Belgian Cat dans le meilleur cinq de l’EuroLigue mais pas MVP - Belga

Emma Meesseman n’a pas été nommée joueuse de l’année (MVP) de l’EuroLigue féminine de basket pour la quatrième fois de sa carrière, samedi, lors de la cérémonie de remise des prix organisée à Saragosse en Espagne. Dans la ville où se déroule le Final Six de la compétition, c’est la Croate Dorka Juhasz de Galatasaray (12,8 points, 8 rebonds de moyenne) qui a été préférée à la leader de Fenerbahçe et des Belgian Cats.

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JAVIER SORIANO / AFP

La Française Iliana Rupert, coéquipière de Meesseman au Fener’, était la troisième joueuse nommée pour le titre de MVP. Les deux joueuses pourront se consoler avec une place dans le meilleur cinq de la saison (First Team) où elles figurent aux côtés d’une autre Belgian Cat évoluant à Fenerbahçe, Julie Allemand. La MVP Juhasz et la Française Leïla Lacan, qui joue avec Becky Massey à Basket Landes, complètent l’équipe-type de la compétition.

Aucune autre joueuse qu’Emma Meesseman (32 ans) n’avait encore remporté le titre de MVP. La Belgian Cat a été détrônée malgré une saison à 14,5 points, 5,9 rebonds et 3,9 assists de moyenne avec un 7e titre record en ligne de mire. La finale lui permettra d’ailleurs de prendre sa revanche sur Juhasz puisqu’elle opposera Fenerbahçe et Galatasaray dans un derby stambouliote en terre espagnole. Julie Allemand, meilleure passeuse de la ligue avec 7,5 assists de moyenne, a ajouté 6,3 rebonds et 6,5 points pour conquérir sa place dans le cinq de la compétition.

Un prix d’honneur, le Legacy Award, a été remis à Ann Wauters pour «ses accomplissements hors norme dans la compétition». L’ancienne internationale belge aujourd’hui âgée de 45 ans est la meilleure marqueuse de l’histoire de l’EuroLigue dans l’ère moderne (3.771 points) et la meilleure rebondeuse (1.876 rebonds). Quadruple lauréate de la compétition, elle a disputé 271 matchs, le deuxième total.

La Française Julie Barennes, qui a mené Basket Landes jusqu’en quarts de finale, a été nommée Coach de l’année. Elle ajoute son nom au palmarès sur lequel figure notamment l’ancien coach des Belgian Cats, Rachid Meziane (2024). La Française Gabby Williams, qui évolue au Fener’, a remporté son deuxième titre consécutif de Défenseuse de l’année, tout en figurant dans le deuxième cinq de la saison (Second Team). Sa compatriote Leïla Baran est quant à elle l’Espoir de l’année.

Fenerbahçe a par ailleurs reçu un prix en tant que club, l’Excellence Award.

La finale de l’EuroLigue féminine aura lieu dimanche à 19h00. Fenerbahçe brigue un troisième titre, Galatasaray un deuxième.