Le passage d’Allemand vers Toronto n’est pas le fruit d’un hasard, mais d’une draft d’expansion où elle n’avait pas été protégée par les Sparks de Los Angeles. Loin d’en être offusquée, la meneuse a accueilli la nouvelle avec enthousiasme, comme elle l’a confié à Who Got Next : « Je voulais de toute façon quitter Los Angeles, alors j’étais plutôt contente d’apprendre que je n’étais pas protégée. Et j’étais encore plus contente d’apprendre que Toronto m’avait choisie. »
Le suspense est resté entier jusqu’au bout pour la joueuse et son entourage : « On sait quelque chose, mais en même temps on ne sait rien. Avec mon agent, on essaie d’en apprendre davantage, mais on n’est jamais sûr à 100 % de qui sera protégé et qui ne le sera pas. » Finalement, alors que Portland était évoqué, c’est bien dans le Grand Nord blanc qu’elle posera ses valises, une nouvelle apprise seulement « une heure avant la draft. »
Être la première joueuse sélectionnée par une nouvelle franchise est une marque de confiance que la Belge savoure pleinement : « C’est vraiment important pour moi. Je suis vraiment ravie, car ils ont très envie de travailler avec moi. C’est un nouveau club et c’est toujours excitant de commencer quelque chose de nouveau. J’aime aussi beaucoup écrire l’histoire. »
Avant de goûter aux étés canadiens qu’on lui promet « plutôt agréables », Julie Allemand a un dernier défi européen de taille à relever. Elle disputera ce week-end le titre en EuroLeague sous les couleurs de Fenerbahçe avant de s’envoler pour sa préparation outre-Atlantique.













