« C’était un de mes plus grands rêves de gagner ce tournoi, je n’arrive pas à croire que je tiens ce trophée entre mes mains », a exulté la Sibérienne après avoir reçu la coupe Suzanne-Lenglen des mains de Mary Pierce, dernière gagnante française porte d’Auteuil.
« Paris aura toujours une place à part dans mon cœur », a ajouté Andreeva, lauréate samedi de son troisième titre de la saison après les WTA 500 d’Adelaide (dur) et Linz (terre battue), et du sixième de sa jeune carrière.
À 19 ans et 39 jours, la Sibérienne devient la troisième joueuse la plus jeune à être sacrée en Grand Chelem depuis le début des années 2000, derrière Maria Sharapova à Wimbledon en 2004 (17 ans et 76 jours) et Emma Raducanu à l’US Open en 2021 (18 ans et 302 jours). Elle devient la plus jeune joueuse à s’imposer à Paris depuis Monica Seles, qui avait 16 ans et demi lorsqu’elle a remporté le premier de ses trois titres consécutifs porte d’Auteuil en 1990.
« Tu es tellement jeune et tellement talentueuse, c’est énervant », l’a taquinée Chwalinska avant de s’adresser au public. « J’aurais aimé que vous puissiez voir un meilleur match mais Mirra était tout simplement trop forte. Donc j’imagine que c’est sa faute ! », a encore plaisanté la Polonaise, révélation du tournoi passée par les tours qualificatifs.













