C’est une des plus folles histoires de ces dernières années à Roland-Garros, celle de Maja Chwalinska. La polonaise de 24 ans était encore toute heureuse de se voir qualifier pour le tournoi final après avoir remporté ses 3 matchs en qualification. Elle n’aura jamais imaginé, deux semaines plus tard, se retrouver en finale du Grand Chelem.
Une épopée folle qui s’est également traduite sur sa tenue qui a évolué durant le tournoi. Il y a encore un mois et demi, selon HLN, un journaliste avait demandé à la joueuse quelle était l’histoire derrière ses tenues, étant donné qu’elle les changeait régulièrement, ce à quoi elle a répondu : « Je n’ai pas de sponsor pour le moment, donc je porte ce que je veux. C’est plutôt sympa aussi, parce qu’on n’est pas limité. Si une veste me va bien, je la mets tout simplement. »
Les sollicitations ont commencé
Cependant, en enchaînant les victoires à Paris, Chwalinska a commencé à attirer l’attention et principalement celle des sponsors. Mais il n’est pas évident pour une entreprise de se faire remarquer dans un tournoi comme RG tant BNB Paribas et Perrier prennent de la place depuis des années. Toujours selon HLN, concernant les joueurs allant plus loin dans le tournoi, ils disposent généralement de contrats de sponsoring à long-terme et faire figurer le nom ou le logo de son entreprise sur leur tenue est extrêmement coûteux.
Cela explique donc pourquoi il est intéressant pour eux de se diriger vers des joueurs moins connus, moins disposé à être liés à des accords exclusifs. C’est le cas de Maja Chwalinska. On a en effet pu assez vite remarquer l’apparition de deux logos sur sa tenue : celui de Eightstones et XTB.
Mais la plus belle histoire est celle de Oshee, fabricant polonais de boissons sportives qui sponsorisent notamment Iga Swiatek. La marque n’est pas restée indifférente face à une déclaration de la 114ème mondiale : « Après mon match contre María Sákkari, j’ai expliqué dans une interview que j’avais du mal à payer mon hôtel parce que nous ne recevons notre prime qu’à la fin du tournoi ». Oshee s’est ensuite empressé de lui payer les frais de son hôtel à Paris ! Chwalinska porte désormais son logo sur sa poitrine depuis les quarts de finale.
Pour la Polonaise, il y aura donc sans aucun doute un avant et un après Roland-Garros. Elle est déjà assurée d’empocher 1,4 million d’euros grâce à sa finale. Une somme qui pourrait doubler en cas de victoire finale !













