En pleine séance d’entraînement en début d’après-midi avec Joao Fonseca au stade Jean Bouin, Alexander Blockx s’est violemment tordu la cheville à cause d’une bâche de protection. Un accident qui rappelle tristement la mésaventure de David Goffin sur le court de la Porte d’Auteuil en 2017.
Le coup est terrible pour le joueur en forme du moment, dont l’élan est brisé. Son entraîneur, Ruben Bemelmans, est revenu sur les circonstances exactes de l’incident auprès de la DH : « Sur un retour de service de Fonseca en fin d’entraînement, il a mis son pied droit sur une bâche et puis il s’est tordu la cheville. C’est dommage il était tellement heureux ici mais aussi en pensant aux prochaines semaines avec la saison sur herbe où il pouvait briller avec toutes ses armes. Il était impatient. »
Immédiatement pris en charge par l’encadrement médical présent sur place, le numéro un belge a reçu les premiers soins d’urgence pour limiter les dégâts avant de passer des examens initiaux : « Kurt Janssen, le préparateur physique et Nicolas Dams, le kiné, étaient sur place. Ils ont immédiatement pris les mesures nécessaires. On a appliqué de la glace pour réduire l’inflammation. Il y avait un léger gonflement. Ensuite, Alexander a fait une échographie mais on ne voyait pas grand-chose. Je pense qu’on doit attendre quelques jours pour que l’inflammation diminue. On ne sait pas encore si c’est très grave, on verra dans les jours qui viennent. »
Le clan belge a décidé de temporiser avant de regagner la Métropole pour des analyses approfondies : « Il va se reposer ce mardi et demain on retourne à Anvers pour les examens. Cela fait partie d’une carrière de tennis. Une blessure n’arrive jamais au bon moment, que l’on soit en forme ou non. Mais il est toujours revenu plus fort après chaque blessure. Je ne pense donc pas que celle-ci sera différente. »
Le débat sur la dangerosité de ces bâches laissées au sol en fond de court revient sur le tapis : « Les terrains sont trop petits avec les bâches au sol. Je pense que c’est mieux de les mettre sur le grillage. Il n’y a pas assez de place derrière surtout que le jeu va tellement vite maintenant. Au Jean Bouin, c’est assez limite. »













