L’équipe féminine de basket belge va entamer son parcours en Coupe du monde ce vendredi en affrontant la Turquie. Contrairement au coach Mike Thibault qui affiche clairement l’ambition d’aller chercher la médaille d’or, Emma Meesseman, ne veut pas prendre le risque de se projeter trop vite. Elle s’est exprimée au micro de Sporza :
« Personnellement, je n’ai jamais commencé un tournoi avec l’état d’esprit de me dire : « On va chercher l’or. » Pour nous, avancer étape par étape est la meilleure approche. Nous pouvons et devons encore énormément progresser. C’est encore la réalité aujourd’hui », explique la numéro 11.
La joueuse de 33 ans sait que les Belges ont encore une grande marge de progression mais elle s’estime déjà satisfaite des derniers entraînements :
« Quand on regarde nos matchs de préparation… Cela ne fait aussi que très peu de temps que notre groupe est au complet. Nous devons encore beaucoup travailler et trouver notre rythme pour pouvoir pratiquer notre meilleur basket. Si la finale avait lieu demain, nous ne serions pas prêtes. Je suis toutefois contente des entraînements que nous avons encore pu effectuer. Nous verrons face à la Turquie. »
Meesseman se méfie de la 16ème nation mondiale d’autant plus que de nombreuses Cats ont évolué dans le championnat ces dernières années :
« Nous les connaissons très bien. Ce n’est certainement pas une équipe à sous-estimer. C’est une équipe heureuse d’être ici et qui peut jouer sans pression, comme nous pouvions le faire il y a dix ans. Cela les rend encore plus dangereuses. En plus, elles savent également très bien de quoi nous sommes capables. Et elles aiment notre basket. »













