Les Red Lions « auraient signé avant le tournoi pour se trouver dans cette position »

Les Red Lions « auraient signé avant le tournoi pour se trouver dans cette position » - Belga

Les Red Lions « auraient signé », avant le début de la Coupe du monde pour se trouver dans leur position actuelle, a assuré leur coach Shane McLeod, samedi, à l’hôtel des joueurs à Rixensart. La Belgique, qui affrontera l’Espagne dimanche à Wavre, devra absolument s’imposer pour accéder au dernier carré.

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Les Red Lions ont livré une prestation collective convaincante, vendredi soir, même s’ils n’ont pas réussi à prendre les trois points. « C’était un grand match, entre deux équipes qui figurent parmi les plus attractives du top mondial. La confiance est au beau fixe dans le groupe », a assuré le technicien néo-zélandais.

L’équipe a été au rendez-vous, tant mentalement que physiquement, lors d’un match qui aurait quasiment pu enterrer définitivement la fin du rêve de podium, se félicite Shane McLeod. « Nous sommes maintenant face à un match qu’il faudra gagner, c’est vrai, mais j’aurais signé des deux mains avant le tournoi pour me trouver dans cette position, face à l’Espagne. »

« C’est évidemment dommage de ne pas être rentrés avec les trois points hier soir (vendredi), mais on peut se dire qu’on a fait un très bon match, face à une excellente équipe d’Australie », embrayait Nicolas De Kerpel, encore très présent lors de cette rencontre.

Malgré un nombre d’occasions créées limité et une efficacité en berne sur PC, la prestation semble avoir encore renforcé la confiance des Red Lions en leurs possibilités. « Mais c’était déjà le cas après le match de l’Allemagne, qui avait été très bon en dépit de la défaite », corrige le joueur de l’Héraklès. « L’opinion publique a été un peu trop négative avec nous, alors qu’on a montré qu’on était toujours une nation du gratin mondial. »

La Belgique se trouve maintenant face à une sorte de quart de finale, contre l’Espagne. Une équipe qui a peu réussi aux Red Lions dans un passé récent, mais pas au point d’en faire une bête noire, selon Nicolas De Kerpel. « Le match au JO de Paris, c’était une autre génération, avec une demi-équipe qui a changé environ. Quant à l’Euro de l’été dernier, nous étions en pleine reconstruction. On a énormément grandi depuis, et cela nous conviendra bien d’être dans le rôle du chasseur, avec l’obligation de gagner, plutôt que dans celui du chassé. »