La défaite subie à l’aller face aux Parisiens, marquée par les réalisations de Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia, a laissé Liverpool avec une montagne à gravir. Pourtant, pour Dominik Szoboszlai, le mot « abandon » ne fait pas partie du vocabulaire local : « On va tout donner entre la première minute et, espérons-le, la 90e minute. Mais même si ça va plus loin, jusqu’à la 125e minute si nécessaire. »
Conscient de l’aura mystique du stade lors des grandes soirées de Ligue des champions, il a promis un engagement total : « Je suis prêt à mourir sur le terrain. Et je parle au nom de mes coéquipiers aussi. Tout peut se passer dans un match à Anfield. »
Au-delà de l’enjeu sportif, Szoboszlai avait une mission diplomatique ce lundi. Critiqué par une partie du public après avoir pointé du doigt les supporters ayant quitté le stade prématurément lors de la claque reçue contre Manchester City (4-0) en FA Cup, le numéro 8 a tenu à clarifier ses propos : « Je ne voulais pas être méchant, loin de là. Je connais l’importance du club pour les supporters. S’il y a eu un malentendu alors je m’excuse auprès d’eux. Ils doivent savoir que je ne me sens pas forcément mieux qu’eux quand on perd un match. »
Avec un Alexander Isak de retour de blessure et un Arne Slot prêt à prendre des risques tactiques, Liverpool espère que la magie d’Anfield opérera une fois de plus. Pour Szoboszlai, l’heure n’est plus aux calculs, mais à la rédemption : « Nous sommes avec eux, et j’espère qu’ils seront avec nous. »













