Pas besoin d’un plan anti-Yamal pour Moreira : « Je ne pense pas que nous ayons besoin de modifier notre tactique pour le contrer »

Pas besoin d’un plan anti-Yamal pour Moreira : « Je ne pense pas que nous ayons besoin de modifier notre tactique pour le contrer » - Jérôme Jordens

Diego Moreira s’est présenté face à la presse ce mercredi pour préfacer le quart de finale de Coupe du monde de la Belgique face à l’Espagne de ce vendredi. Et le joueur de Stasbourg pense qu’une qualification belge est possible.

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BELGA

À deux jours du quart de finale de Coupe du monde face à l’Espagne, Diego Moreira était présent en conférence de presse pour aborder les chances des Diables rouges.

Et le joueur de Strasbourg croit fermement en son équipe : « Nous avons beaucoup de qualités, comme nous l’avons démontré contre les États-Unis ».

Malgré un bilan plus que négatif face à la Roja, avec un seul petit succès, glané en Coupe du monde, en 1986, le gaucher croit en les chances de la Belgique. « Je pense que nous pouvons battre l’Espagne à nouveau après 40 ans », affirme le fils d’Almami Moreira. « Nous avons les qualités pour y parvenir. Notre objectif est de faire mieux qu’il y a 40 ans. Nous devons être agressifs dans le pressing et récupérer le ballon le plus haut possible sur le terrain ».

Face aux Belges, il y aura cependant un des grands favoris du tournoi, et l’un des meilleurs joueurs du monde, en la personne de Lamine Yamal. « C’est un joueur de très haut niveau », reconnaît Moreira. « Mais je ne pense pas que nous ayons besoin de modifier fondamentalement notre équipe ou notre tactique pour le contrer. L’Espagne est un pays où la possession du ballon est primordiale. Nous devons être prêts à cela, à presser haut et à être agressifs ».

Le Liégeois est ensuite revenu sur son rôle de trublion, qui est en grande partie de la bonne ambiance qui règne au sein des Diables rouges. « J’adore rire, mais je sais quand je peux rire et quand je dois être sérieux », tempère-t-il cependant.

Auteur d’une excellente montée face au Sénégal, Moreira ne compte cependant pas d’autre apparition dans ce Mondial que ces 57 minutes disputées en seizième de finale. Une situation qui ne frustre pas le joueur de 21 ans : « C’est une expérience unique. Je ne réclamerai pas de temps de jeu. C’est l’entraîneur qui décide si je joue ou non. S’il me fait jouer, je donnerai tout pour l’équipe ».