Les Diables rouges affronteront l’Espagne en quart de finale de la Coupe du monde ce vendredi sur le coup de 21 heures, dans une affiche qui s’annonce particulière pour Matias Fernandez-Pardo. Pour rappel, le jeune attaquant belgo-espagnol avait choisi au mois de mai dernier de représenter les Diables rouges, alors qu’il semblait dans un premier temps plutôt se diriger vers la sélection espagnole.
Et la presse espagnole est loin d’avoir oublié cela : à quelques jours du match entre la Roja et les Diables, Marca rappelle l’affaire Fernandez-Pardo et évoque carrément le terme « chantage » dans le titre de son article : « Fernandez-Pardo et son chantage à l’Espagne ».
Un profil qui manque à l’Espagne
Selon le quotidien madrilène, l’attaquant de Lille aurait tout simplement utilisé l’intérêt de la fédération belge pour faire pression sur l’Espagne et réclamer une sélection chez les A pour la Coupe du monde. « Il était clair que la Belgique préparait activement la Coupe du monde. (…) La sélection nationale espagnole, qui avait toujours cru en son potentiel, lui a fait savoir qu’elle comptait sur lui (NDLR : à moyen terme). Mais sans pour autant changer de cap. Le joueur et son entourage ont maintenu leur position de force. Parce qu’ils avaient reçu une offre de la Belgique pour participer à la Coupe du monde. L’Espagne est restée fidèle à sa position habituelle : ceux qui veulent être là y sont ».
Marca a toutefois que le profil de Matías Fernández-Pardo, très rapide et fort dans la profondeur, aurait pu apporter quelque chose à la sélection espagnole lors de ce Mondial 2026 « compte tenu des difficultés en attaque ». Reste à voir si le jeune attaquant va recevoir du temps de jeu ou non ce vendredi, face à son deuxième pays…













