Alors qu’il reçoit le Betis Séville ce dimanche avec le Real Madrid, Thibaut Courtois est également présent dans les colonnes de Sporza.
Une longue interview a, en effet, été publiée ce dimanche par le média flamand. Il a forcément abordé son année compliquée avec le Real Madrid, entre blessures et résultats décevants. Mais il est évidemment revenu sur son histoire compliquée avec Domenico Tedesco et sa situation avec les Diables rouges.
« Après tout ce qui s’est passé avec l’ancien entraîneur, j’en avais assez. Il était important pour moi de revenir et de donner ma version des faits aux autres joueurs. Certains avaient une perception différente de la situation. Je me suis excusé à ce moment-là. C’est agréable de rejouer en équipe nationale », reconnaît le gardien de 33 ans.
Et comme à son habitude, il n’a pas voulu se cacher et assume son côté arrogant : « Les gens auront toujours un avis sur ce qu’ils lisent. J’ai toujours été assez franc. En Belgique, ça agace souvent. On me dit que j’ai un gros cou ou un gros ego. Mais écoute, si tu ne défends pas tes convictions et que tu ne penses pas être le meilleur, tu n’arriveras jamais là où je suis. C’est une leçon que j’ai apprise très tôt. On ne peut pas plaire à tout le monde ».
Forcément, le sujet de la Coupe du monde a également été mis sur la table. Et à six mois de la compétition, Courtois ne cache pas ses ambitions. Pour lui, c’est possible de remporter la compétition : « Il y a vingt ans, personne n’aurait imaginé que les Diables rouges puissent terminer troisièmes d’une Coupe du monde. Et la Croatie a atteint la finale en 2018. Alors tout est possible. Nous avons beaucoup de talent autour de nous. S’ils continuent à progresser comme Jérémy Doku l’a fait à Manchester City, alors nous pourrions avoir une autre grande génération à l’avenir ».
D’autant plus que pour son cas personnel, ça pourrait être son dernier Mondial. « J’aurai alors 38 ans, souffle-t-il. Je pense qu’il faut savoir se retirer à un moment donné. La Belgique regorge de gardiens de but talentueux. De plus, quelques jours de repos pendant une trêve internationale font toute la différence si l’on veut performer au plus haut niveau sur la durée. Et puis, je n’ai pas de boule de cristal pour savoir comment mon corps réagira. »













