Pour Jonathan Lardot, il n’y a aucune place au doute concernant le carton rouge infligé à Kilian Sardella : « C’est une excellente décision. Il faut faire une différence entre une situation qui mérite un jaune ou un rouge. »
Le patron des arbitres a détaillé la mécanique de l’incident pour justifier la sévérité de la sanction : « Ici, le joueur de l’Union reste sur place. Sardella va vers lui et un geste de tout le corps est réalisé vers son adversaire. Le front arrive dans la zone du nez ou de la bouche. Il y a une brutalité. Ce n’est pas un geste qu’on veut accepter dans le football. »
Face aux critiques de supporters et d’observateurs estimant que l’arbitrage avait brisé l’équilibre de la rencontre en excluant Sardella, Lardot rétorque que ce ne sont pas les arbitres qui commettent des fautes sur le terrain : « Qui a commis la faute ? Qui n’a pas géré ses nerfs ? Les joueurs sont responsables. Les arbitres ont appliqué le règlement. »
Il a toutefois reconnu que Christian Burgess aurait dû être sanctionné d’un carton jaune pour une poussée durant la même échauffourée. Il a également validé le but d’Anderlecht, estimant qu’Ali Maamar n’avait commis aucune faute préalable.
Enfin, Jonathan Lardot est revenu sur la charge de Mihajlo Cvetkovic. David Hubert réclamait une sanction ferme pour éviter que les débuts de match ne se transforment en zone de non-droit. Sur ce point, le patron de l’arbitrage s’est montré compréhensif : « Je pense que si l’arbitre avait jugé la phase, il aurait pris une autre décision. J’attends ici une réaction plus ferme de l’arbitre pour éviter l’escalade. »
Il admet qu’une intervention plus musclée dès les premières minutes aurait pu calmer les esprits : « Je comprends le sentiment de David Hubert. »













