« Lotte retrouve petit à petit son niveau d’il y a deux, trois ans », a expliqué Willems lors d’une conférence de presse lundi au siège de la fédération à Tubize. « L’année dernière, elle avait connu une saison difficile et avait logiquement déclaré forfait pour Kigali. Cette saison, elle s’est déjà illustrée à plusieurs reprises à l’image de sa victoire à Milan-Sanremo et des fins d’étapes sur le Tour de France. »
Pour Willems, il faut être « conscient que le niveau du cyclisme féminin augmente », mais il est « convaincu que Lotte peut viser un podium avec son niveau d’il y a deux ans. Le fait que son beau-père (Eddy Merckx, ndlr.) ait été champion du monde pour la troisième fois à Montréal en 1974 peut être une motivation supplémentaire alors qu’elle peut aussi gagner un troisième titre. »
Le sélectionneur pointe cependant Demi Vollering comme grande favorite. La Néerlandaise a remporté cette année le Tour d’Italie, le Tour de France, le Tour des Flandres, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège. « Lotte n’est pas la favorite comme à Glasgow en 2023. Je la place dans un groupe parmi les favorites juste derrière Demi Vollering avec notamment Kim Le Court et Elisa Longo Borghini. »
La course élites dames est prévue le samedi 26 septembre à Montréal. Shari Bossuyt, Lotte Claes, Justine Ghekiere, Julie Van De Velde et Margot Vanpachtenbeke complètent la sélection autour de Kopecky.













