Le spectacle sera de la partie, selon lui, car le grandissime favori, Tadej Pogacar, est sur le flanc. Le Slovène ne laisse généralement que des miettes à ses adversaires, mais ce dimanche, les autres coureurs approchent la course différemment sur le plan mental. « Tout le monde pense qu’il peut devenir champion du monde maintenant », a commenté l’ancien coureur, lors d’un point presse à l’hôtel où loge son équipe au Canada.
Koos Moerenhout entrevoit une course très ouverte. « Mais elle peut aussi être assez fermée si les meilleurs coureurs se retrouvent assez tôt en tête. Quand on regarde Evenepoel par exemple, il ne faut jamais lui laisser d’espace. Il a certes un peu de mal en côte, mais sur le plat il va très vite et ne s’arrête jamais. On a vu chez les juniors également que les groupes de tête ne sont pas rejoints si facilement. Je suis curieux de voir comment les prochaines courses vont se dérouler. » « Ce sera en tout cas assez dur dès le premier tour (sur les douze à parcourir en fin de course, NDLR). Il y a assez de pays partants pour l’entamer devant, mais pas nous », confie l’entraîneur batave. Le parcours prévoit en effet 273 kilomètres dont douze tours de 13 kilomètres avec quelques belles ascensions pour conclure.
Les Pays-Bas miseront tout sur Mathieu van der Poel, vainqueur du titre mondial à Glasgow en 2023. « Il y a de plus gros favoris que lui, mais il a aussi ses chances. On aura de toute façon un grand champion du monde. »













