Kopecky a reconnu le parcours de la course en ligne mercredi. « J’ai appris que c’est un circuit très difficile », a-t-elle confié devant la caméra de VTM. « Un parcours très rapide avec très peu de moments de récupération. Et quand je vois les courses du jour, c’est une course par élimination extrêmement difficile. Une guerre d’usure », a-t-elle résumé.
Sur le papier, cette course paraît trop dure pour une coureuse de classiques comme Kopecky, bien qu’elle ait également remporté un titre sur le parcours pour grimpeuses de Zurich en 2024. « Je ne compare pas ce parcours à celui de Zurich, mais je pars du principe que beaucoup de gens considéraient le circuit suisse comme trop dur pour moi aussi. Je suis très heureuse d’y avoir prouvé le contraire. »
La leader belge, qui a terminé à une belle sixième place lors du contre-la-montre des Mondiaux dimanche, ne s’avoue donc pas vaincue. « La forme du jour sera déterminante. J’espère connaître un grand jour, avec de la fraîcheur et un bon sentiment. Si ce grand jour est au rendez-vous, beaucoup de choses sont possibles. »
La grande favorite de l’épreuve féminine sera la Néerlandaise Demi Vollering. « Je pense qu’elle sera peut-être la femme à battre, mais il y a beaucoup de coureuses en embuscade, avec de très grandes qualités, qui n’ont rien à envier à Demi », a expliqué Kopecky. « Je suis moi-même très curieuse de voir comment la course va se dérouler samedi. »













