Le nouveau barème du classement par points introduit cette année en faveur des purs sprinteurs. « Mais il faut d’abord gagner quelques étapes », explique le Flandrien. « Le maillot vert peut ensuite devenir une opportunité. Mon premier objectif est de remporter une étape, si possible deux, voire trois. Ensuite, nous verrons ce qui est possible. »
« La lutte pour le maillot vert demande beaucoup d’énergie, car il faut aussi disputer les sprints intermédiaires. Nous verrons si c’est envisageable, en fonction également de la fatigue accumulée. En remportant trois ou quatre étapes, vous êtes déjà bien lancé dans la course au maillot vert. »
Tim Merlier a connu une préparation hivernale perturbée par une blessure au genou. « Mais la forme est bonne. Le Tour de Hongrie et le Baloise Belgium Tour se sont bien passés, mais ici, il s’agit de trois semaines de course. Il faudra voir comment mon corps réagit, après une préparation différente des années précédentes. »
Après le départ d’Evenepoel, Merlier bénéficiera cette année d’un train plus étoffé, avec son compère Bert Van Lerberghe, mais aussi Jasper Stuyven et le Néerlandais Pascal Eenkhoorn. « Mon train est bien plus fort que l’an dernier, même si j’avais déjà l’habitude de travailler uniquement avec Bert. »
À 33 ans, Tim Merlier compte trois victoires d’étape sur le Tour de France en deux participations. L’an dernier, il s’était imposé lors de la troisième étape à Dunkerque et de la neuvième à Châteauroux. Il avait finalement terminé septième du classement par points.
Le Tour de France (4-26 juillet) s’élancera samedi à l’occasion d’un contre-la-montre par équipes à Barcelone.













