Sa détermination à quitter son poste après le tournoi n’est désormais plus aussi forte, a-t-il confié samedi à la veille de rencontrer le Canada, dimanche à Los Angeles.
« Il y a quelques mois, je disais qu’il fallait que cela s’arrête maintenant. J’ai 74 ans. J’en avais 19 quand j’ai signé mon premier contrat professionnel. Cela fait 55 ans dans le football : c’est forcément la fin. Mais plus l’échéance approche, plus on y réfléchit. On verra bien. Pour l’instant, je ne sais pas. »
Lors de la conférence de presse, Broos a souligné que ses petits-enfants lui manquaient et qu’il souhaitait passer plus de temps avec sa famille. « Je maintiens ma décision, mais j’ai aussi toujours dit que je ne voulais pas simplement rentrer chez moi pour boire du café sur mon canapé. J’ai encore trop d’énergie. Peut-être pouvons-nous trouver une solution qui m’évite d’être aussi souvent en Afrique du Sud et me permette de passer plus de temps avec ma famille, si cela est possible. »
L’ancien T1 du Club Bruges et d’Anderlecht, qui fut sacré champion d’Afrique en 2017 avec le Cameroun, a donc mené l’Afrique du Sud à sa première participation à la phase par élimination directe d’un Mondial, malgré une défaite 2-0 dans le match d’ouverture face au Mexique. « On peut déjà dire que cette Coupe du monde est une réussite pour nous. Mais une fois sur place, on a envie de gagner. » Si l’Afrique du Sud parvenait à atteindre les huitièmes de finale, contre le vainqueur de Pays-Bas/Maroc, « ce serait vraiment un miracle pour les Bafana Bafana », reconnaît-il.













