L’Argentine et le Mexique affichent leur soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino

L’Argentine et le Mexique affichent leur soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino - Belga

Les fédérations de football d’Argentine et du Mexique ont assuré de leur soutien le président de la FIFA, Gianni Infantino, toujours sous le feu des critiques malgré le retrait du plan de commercialisation controversé des Coupes du monde et les excuses présentées mercredi par l’instance internationale.

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Les fédérations de football d’Argentine et du Mexique ont assuré de leur soutien le président de la FIFA, Gianni Infantino, toujours sous le feu des critiques malgré le retrait du plan de commercialisation controversé des Coupes du monde et les excuses présentées mercredi par l’instance internationale.

Gianni Infantino reste très actif pour préparer sa campagne, et est plus que jamais tourné vers sa réélection prévue en mars 2027.

La fédération mexicaine de football ne s’aligne ainsi pas sur la Concacaf, qui regroupe 35 fédérations de football d’Amérique du Nord et des Caraïbes et qui a réclamé une « remise à plat complète » de la gouvernance de la FIFA, qui a agi selon elle « en dehors de tout cadre et sans transparence, consultation, ni procédure régulière ».

L’Argentine continue également de soutenir Infantino, même si la confédération sud-américaine CONMEBOL, qui compte seulement 10 membres affiliés, a critiqué les « actions unilatérales » de la FIFA.

Jeudi soir, Infantino avait déjà reçu le soutien de la confédération africaine de football, la CAF, qui s’est unanimement rangée derrière lui. 

L’UEFA, forte de 55 membres, s’est quant à elle exprimée contre Infantino plus tôt jeudi et a annoncé que le boycott de toutes les compétitions de la FIFA par l’UEFA resterait en vigueur et demande en outre « que des assurances soient données pour que de telles tentatives de défigurer le football de cette manière ne puissent jamais se reproduire ».

« Ces conditions n’ont pas été remplies », juge l’UEFA, qui réaffirme « avoir perdu confiance dans la présidence de Gianni Infantino ».

La Confédération asiatique (AFC), qui compte 46 membres affiliés à la FIFA, n’a pas clairement pris position contre Infantino mais a estimé que ce projet a « mis en évidence les faiblesses fondamentales des processus de consultation et de prise de décision de la FIFA », appelant à procéder « d’urgence à une révision de son cadre de gouvernance ».

Embourbé dans une crise depuis l’échec de son plan d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés, l’Italo-Suisse a contre-attaqué en convoquant mercredi une réunion de crise à Rabat. La direction de la FIFA lui a réitéré son « plein soutien », tout en présentant des « excuses » pour la polémique créée par ce projet.

Président de la FIFA depuis 2016, et pour l’instant seul candidat déclaré, Infantino doit décrocher une majorité des 211 voix des membres de l’instance pour être réélu.

Le président canadien de la Concacaf, Victor Montagliani, est décrit par plusieurs médias internationaux comme un potentiel rival d’Infantino pour l’élection de mars.