Gianni Infantino sollicite le soutien de Donald Trump pour sauver sa peau

Gianni Infantino sollicite le soutien de Donald Trump pour sauver sa peau - Samuel Guadi

Confronté à une fronde sans précédent de la part des instances du football mondial depuis l’annonce d’un projet controversé de vente de parts de la Coupe du monde, Gianni Infantino tente le tout pour le tout pour sauver son poste en appelant… Donald Trump.

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AFP

Selon les informations dévoilées par le New York Post et la BBC, le dirigeant suisse doit échanger ce lundi 3 août 2026 avec des membres clés de l’administration de Donald Trump, notamment le secrétaire d’État Marco Rubio, dans l’espoir d’obtenir un appui public officiel des États-Unis. En coulisses, le patron du football mondial chercherait à vendre l’idée que le football constituerait un levier de soft power stratégique pour la diplomatie américaine, alors même que ses motivations réelles semblent bien plus pragmatiques.

L’urgence de la situation se confirme à travers les révélations du quotidien new-yorkais, qui cite une source proche du dossier affirmant que cette démarche diplomatique « ne concerne que la protection de son emploi, et rien d’autre à ce stade ». Se sentant désormais totalement « isolé » sur la scène internationale, Gianni Infantino peine toutefois à capter l’attention du président américain. Depuis le déclenchement de la crise mardi dernier, les canaux de communication semblent rompus entre les deux hommes, Donald Trump ne répondant plus aux appels du patron de la FIFA.

L’UEFA et la Concacaf sont sorties du silence pour exprimer publiquement leur opposition continentale, la confédération européenne allant jusqu’à réclamer officiellement la démission d’Infantino, tandis que son homologue nord-américaine exige une « révision intégrale » de la présidence de la FIFA.

Sur le plan individuel, les défections de fédérations nationales majeures se multiplient à l’approche du scrutin de mars prochain. La Finlande, la Suède et le Pays de Galles ont déjà officialisé qu’elles ne soutiendraient plus sa réélection, une trajectoire que l’Angleterre s’apprête également à emboîter.