Interrogé par le média national RTP, Martinez n’a pas caché son obsession pour un chiffre bien précis, y voyant un signe du destin : « Je crois beaucoup en la numérologie. Je pense que le chiffre 6 peut apporter quelque chose de très positif. En 2016, le Portugal a gagné l’Euro. En 1966, le pays a décroché le meilleur résultat de son histoire en Coupe du monde (3e place). Il y a également eu une demi-finale en 2006… C’est désormais le moment d’atteindre ce que le Portugal mérite amplement. »
À la tête d’une liste de 27 joueurs officialisée ce mardi, le technicien s’avance avec de solides certitudes sur la qualité intrinsèque de son vestiaire. Versé dans la poule K, le Portugal lancera son tournoi face à la RD Congo, avant de croiser le fer avec l’Ouzbékistan puis la Colombie : « En termes de talent, nous sommes au niveau des meilleurs du monde. Ce que nous devons ajouter, ce sont les détails qui font la différence entre gagner et perdre. »
Tout en plaçant la France, l’Argentine, l’Espagne et l’Angleterre parmi les grands favoris de la compétition, le sélectionneur insiste sur le fait que la clé de la victoire sera avant tout dans la tête : « L’aspect psychologique est très important. Il n’y a que huit sélections qui ont remporté le Mondial depuis 1930. Nous devons croire très fort que nous pouvons atteindre notre rêve. »
Pour guider cette armada, Roberto Martinez pourra s’appuyer sur son éternel capitaine, Cristiano Ronaldo, qui s’apprête précisément à disputer la… sixième Coupe du monde de sa carrière. Un accomplissement presque prophétique aux yeux de l’ex-sélectionneur des Diables : « C’est un exemple. Il n’y a pas d’autre joueur au niveau international avec 22 ans en sélection. La faim qu’il a, la volonté de vivre chaque jour en essayant de s’améliorer… Il est concentré sur l’aide à l’équipe et sur la réalisation d’une grande Coupe du monde. »













