Joaquin Seys savoure chaque instant de cette première Coupe du monde. Il pourra d’ailleurs compter sur un soutien de choix puisque son père et sa belle-mère feront le déplacement pour assister aux trois rencontres de la phase de poules. En conférence de presse, il a confié ne pas se préoccuper des rumeurs de transferts : « Je ne m’en occupe pas du tout pour l’instant, ma priorité absolue est la Coupe du monde »
Pour le Blauw en Zwart, le saut de niveau entre la Jupiler Pro League et le contexte international est flagrant, notamment lorsqu’il s’agit d’évoquer ses partenaires à l’entraînement : « L’intensité ici est encore un cran au-dessus de ce que je connais au Club Bruges. Les fondamentaux sont impressionnants. Quand je vois De Bruyne armer une frappe au but, ça finit presque à chaque fois au fond. Quant à Hans, il dépose le ballon exactement là où il le souhaite, il possède cette vista. Dès qu’il lève les yeux vers l’avant, je sais que je n’ai plus qu’à courir. »
Le jeune international a également confessé toute son admiration pour Jérémy Doku, qu’il doit tenter de canaliser lors des oppositions à l’entraînement : « J’ai déjà dû faire face à lui à plusieurs reprises durant les sessions et ce qu’il réalise est tout simplement magistral. Il fait partie de l’élite mondiale, on peut aisément le comparer à Lamine Yamal, mais en encore plus puissant et explosif. Il n’y a pas grand-chose à faire pour parvenir à stopper Doku. »
Bien décidé à se mettre au service du collectif, peu importe le statut que lui réservera le sélectionneur, Seys a conclu avec une pointe d’humour concernant les températures estivales : « Je supporte plutôt bien la chaleur, même s’il va falloir que je mette une bonne couche de crème solaire ! Je suis simplement heureux et reconnaissant d’être là. C’est un véritable honneur. Défendre reste ma mission principale, mais je compte bien apporter mon soutien offensivement dès que possible. »













