FairSquare, une organisation de défense des droits de l’homme, estime qu’Infantino, devenu membre du CIO en 2020, a enfreint à plusieurs reprises la Charte olympique et le code d’éthique du Comité olympique.
La gestion de l’affaire Balogun est le dernier fait d’arme du président de la FIFA : Donald Trump lui-même a reconnu avoir contacté Gianni Infantino pour lui demander le retrait de la suspension infligée à l’attaquant des États-Unis avant le huitième de finale de la Coupe du monde contre la Belgique. Folarin Balogun a ensuite été autorisé à disputer la rencontre, même si Infantino s’est défendu d’être intervenu personnellement.
Le journal The Times a ensuite rapporté que le président du Comité disciplinaire de la FIFA, Mohammad Al Kamali, avait pris seul la décision. La FIFA n’avait quant à elle offert aucune explication pour justifier la suspension de la suspension de Balogun.
Dans sa plainte, FairSquare rapporte sept violations des règles du CIO en matière de neutralité politique dans l’affaire Balogun.
L’ONG avait formulé une plainte similaire au Comité d’éthique de la FIFA en décembre dernier. Cette plainte avait été reçue, d’après FairSquare, sans que n’y soient donné d’autres suites. La fédération norvégienne a adressé le 1er juin un courrier au Comité le mois dernier pour lui demander d’étudier ladite plainte, et cinquante membres du Parlement européen ont fait de même le 29 juin.













