Un fossé continue de se creuser entre l’UEFA et la FIFA. Si la raison principale réside par rapport à la gouvernance du football mondial, l’arbitrage constitue également un sujet de discorde important.
Selon les informations de l’Équipe, Roberto Rosetti, patron de l’arbitrage à l’UEFA, à l’Équipe et à 4 autres médias européens, a lancé Clear Line qu’il a défini comme étant « une nouvelle plateforme qui fournit des orientations claires afin de favoriser une application cohérente des lois du jeu et de l’utilisation du VAR ».
Rosetti entre en profondeur dans l’explication de ce nouvel outil :
« La plateforme rassemble plus de 150 situations d’arbitrage et fournit des orientations détaillées sur la manière dont les lois du jeu doivent être interprétées et sur les cas dans lesquels le VAR doit intervenir ou ne doit pas intervenir, dans des situations spécifiques, aussi bien dans les épreuves nationales que dans les compétitions de l’UEFA. Dans le détail, grâce à un large éventail de vidéos et d’explications visuelles, Clear Line (accessible sur le site de l’UEFA) offre un éclairage sur le raisonnement qui sous-tend les décisions dans bon nombre des situations les plus complexes et les plus controversées du football. »
« Il nous faut des arbitres avec de la personnalité »
L’Italien de 58 ans a aussi voulu marquer la différence d’opinions de l’UEFA par rapport à la FIFA concernant l’utilisation de la VAR :
« La plateforme réaffirme l’un des principes fondamentaux du protocole VAR : l’assistance vidéo ne doit être utilisée qu’en cas d’erreur claire et évidente. Le VAR n’arbitre pas le match. Il est juste là pour des situations claires et des erreurs évidentes. Nous voulons des arbitres avec de la personnalité et un VAR qui n’est qu’une aide ponctuelle. Il faut conserver le football que l’on aime et que nos parents aimaient. »













