Le Gallois Elfyn Evans et son copilote anglais Scott Martin (Toyota) sont devenus dimanche les champions du monde 2026 des rallyes (WRC). Le titre s’est joué dans les derniers mètres de la dernière spéciale de la dernière manche de la saison, au Rallye de Sardaigne : le Suédois Oliver Solberg (Toyota) avait fait le nécessaire pour coiffer son coéquipier au poteau mais il a commis une erreur alors que la bannière d’arrivée était en vue. Sa sortie de piste lui a coûté les petits points nécessaires pour dépasser Evans au classement du championnat du monde.
Le Gallois, arrivé en Italie avec 230 points et une avance de 17 unités sur le Finlandais Sami Pajari (213 points) et 21 sur Solberg (209 points), avait toutes les cartes en main avant que ne débute la 13e et dernière manche de la saison 2026. Comme lors de chaque rallye, il n’y avait que 35 points en jeu (25 pour le classement du rallye, 5 pour le Super Sunday, 5 pour la Power Stage) afin de déterminer lequel des trois pilotes Toyota serait couronné.
Le leader a fait le travail vendredi et samedi, terminant l’avant-dernière journée à la 5e place du classement du rallye tandis que Solberg menait la danse. Mais tout - ou presque - s’est effondré dimanche, lorsqu’une crevaison dans l’avant-dernière spéciale a botté Elfyn Evans virtuellement hors des points du Super Sunday. À l’issue de celle-ci, le Gallois ne comptait plus qu’un point d’avance sur Oliver Solberg, en tête du rallye et du Super Sunday et en confiance avant l’ultime spéciale.
L’erreur fatale de Solberg dans celle-ci a sauvé Elfyn Evans. Ce dernier s’est finalement imposé au classement des pilotes avec 243 points, 5 de plus que le Suédois (238 points) qui n’a terminé qu’avec une longueur d’avance sur Pajari (237 points).













