Selon son entraîneur Ruben Bemelmans, Blockx « se sent bien » et ne « ressent plus de gêne au ligament » déchiré à la suite d’une chute à l’entraînement dans les bâches de fond de court.
« Nous avons toujours été en avance sur le programme », a rassuré Bemelmans au micro de la fédération belge de tennis. « Alexander Blockx ressent encore parfois une petite douleur à l’os, mais cela ne représente pas de danger. » La réclamation d’un dédommagement à l’organisation de Roland-Garros, évoquée par la presse, ne sera pas. Mais l’entraîneur prévoit de « discuter de ces bâches » responsables de plusieurs accidents au cours des dernières années, « car il ne s’agit pas que d’Alexander ».
« Il faut s’habituer au gazon maintenant » pour l’Anversois de 21 ans, arrivé lundi à Londres pour préparer le troisième Grand Chelem de la saison. « Il a fallu réduire le volume d’entraînement en raison de la chaleur, mais cela se passe bien. Nous avons joué des points hier. Tout était encore très contrôlé jusqu’ici. La cheville tient bien, même sur quelques glissades. »
L’entraîneur fait preuve de prudence dans son choix de ’sparring partners’, pour éviter un accident inutile, tandis que Blockx joue pour l’instant avec un léger bandage surmonté d’une attelle. Raphaël Collignon, entre autres, fait partie des partenaires d’entraînement sur le gazon londonien.
Le tirage a désigné le N.3 mondial Alexander Zverev, que le N.1 belge a déjà affronté deux fois sur terre battue cette saison. Avec cette expérience, et celle de Collignon à Halle, « nous avons pu bien préparer ce match. » « Il n’y avait pas vraiment d’attentes avant d’arriver, si ce n’est d’être en forme. Alexander n’a pas le rythme que nous voulions, mais il est capable de faire quelque chose. Il n’y a rien à perdre, et il n’y a pas de pression. Mais il faudra se donner à 200 %. »
Par ailleurs, Zizou Bergs et Alexander Blockx feront la paire en double à Wimbledon. « Nous essayons de faire jouer ces gars ensemble le plus possible », a commenté Ruben Bemelmans. « Pour leur développement, et aussi pour avoir une alternative en Coupe Davis si nécessaire », a précisé celui qui assiste le capitaine Steve Darcis (également coach de Raphaël Collignon), à la tête des Red Aces.













