L’un se voyait champion sans les blessures, l’autre pas : Conte et De Laurentiis se chamaillent en conférence de presse

L’un se voyait champion sans les blessures, l’autre pas : Conte et De Laurentiis se chamaillent en conférence de presse - Jérôme Jordens

Antonio Conte et Aurelio De Laurentiis n’étaient pas du tout d’accord sur l’analyse de la saison du Napoli en conférence de presse. L’un estime que les Partenopei auraient été champions sans les blessures, l’autre pense que c’est loin d’être le cas.

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Piero CRUCIATTI / AFP

La Serie A a tiré le rideau ce week-end et avec cette dernière journée, les verdicts sont tombés. L’heure était donc au bilan et à Naples, on ne semble pas d’accord sur les conclusions. Le président Aurelio De Laurentiis et l’entraîneur Antonio Conte étaient côte à côte en conférence de presse, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils avaient un avis divergeant sur le déroulement de la saison des Partenopei.

« Sans les blessures, tu aurais encore tranquillement remporté le championnat », a lancé De Laurentiis alors que Naples a terminé deuxième, à 11 points de l’Inter Milan.

« Mais absolument pas », a immédiatement contredit Antonio Conte. « Mais comment ça, non ? Je te le dis moi », a répliqué De Laurentiis.

Un désaccord qui ne s’est pas estompé. « Je ne suis absolument pas d’accord avec vous. Il faut reconnaître les mérites de l’Inter Milan, qui est une grande équipe », a réaffirmé le coach italien.

« L’Inter est tellement une grande équipe qu’en Europe, elle a fait moins bien que l’an dernier », s’est moqué De Laurentiis. Mais le président s’est à nouveau fait contredire par Conte : « Elle a fait mieux que nous. Elle a passé la phase de ligue. Pas nous ».

L’ambiance était donc particulière, mais il n’y aura pas de conséquences puisqu’Antonio Conte va quitter le Napoli. « J’ai échoué sur un point avec Naples : je n’ai pas réussi à fédérer l’équipe. Sans cela, il devient difficile de rivaliser avec les autres équipes. Le président ne m’a forcé à rien, c’était ma décision. Il m’a dit : Si jamais tu changes d’avis, c’est ici que tu es chez toi », a conclu Antonio Conte.