Selon les informations de Mundo Deportivo, l’origine de cette tension résiderait dans les remontrances adressées au jeune ailier par José Ramon De la Fuente, l’entraîneur des gardiens. Ce dernier aurait reproché à l’international espagnol son excès d’individualisme sur une action de seconde période, estimant que le joueur aurait dû privilégier un partenaire mieux placé. Une critique que Yamal n’a pas bien prise.
À la veille d’un quart de finale retour de Ligue des Champions crucial contre cette même équipe de l’Atlético de Madrid, Hansi Flick a profité de la conférence de presse pour éteindre l’incendie. Il a d’abord tenu à replacer le contexte : « Ce qu’il faut retenir, c’est que Lamine Yamal a 18 ans et que pour moi, c’est un joueur incroyable. Parfois, quand on revoit le match, on se rend compte que ce qu’il fait est incroyable. »
Le coach a poursuivi en analysant le comportement de son joueur : « Dans les un-contre-un, dans tout, il est fantastique, mais il n’a que 18 ans... Bien sûr, il est parfois en colère quand je le remplace ou quand il y a une situation où plusieurs joueurs dribblent et tirent. Parfois, c’est parce qu’il n’a pas marqué de but, c’est émotionnel et c’est normal. »
Il a ajouté avec fermeté : « Nous le soutiendrons toujours. C’est un joueur fantastique, qui est sur la bonne voie et nous l’aiderons à progresser. Tout le monde le regarde parce que c’est un grand joueur. » Enfin, le tacticien a conclu par une marque de confiance totale : « À cet âge, il commet des erreurs et je lui ai dit de ne pas s’inquiéter, que je le protégerai toujours. Sur le terrain, c’est un grand joueur et il sera sûrement le meilleur du monde à l’avenir. »













