Pour cette saison 2026, la F1 est repartie d’une page blanche, ou presque. Avec la nouvelle réglementation, de nombreuses choses ont changé, avec notamment la taille des monoplaces, la disparition du DRS ou encore une gestion de la batterie bien plus importance.
Dans ce contexte, difficile de dire qui part favori pour le premier GP de la saison, ce week-end, en Australie. Et ce n’est pas Pierre Gasly qui dira le contraire, comme il l’explique dans des propos relayés par l’AFP. Le Français a du mal à placer son écurie Alpine dans la hiérarchie : « C’est mieux que l’an dernier, mais pour la hiérarchie exacte, il est trop tôt pour le savoir. Pour l’instant, il y a l’air d’avoir deux championnats et l’écart est assez important entre les meilleurs et le reste du peloton. On semble être plutôt dans le peloton, mais ça sera à confirmer lors des premiers week-ends ».
Il est vrai que lors des tests d’avant-saison, les quatre écuries qui ont l’habitude de jouer les premiers plans étaient à nouveau bien présentes puisque McLaren, Red Bull, Mercedes et Ferrari étaient parmi les plus solides. Un constat qui étonne d’ailleurs le Français : « On verra la hiérarchie après trois ou quatre courses, mais c’est assez surprenant de voir les quatre écuries de pointe (McLaren, Mercedes, Red Bull et Ferrari) toujours devant, sachant que c’est celles qui ont le moins de temps en soufflerie. Il y a certaines questions à se poser… C’est surprenant qu’ils arrivent à faire mieux en ayant quasiment 50 % de temps en moins. S’ils avaient le même temps que tout le monde, ça voudrait dire quoi, trois secondes d’avance ? C’est surprenant ».













