Depuis son départ de Red Bull, Christian Horner voit souvent son nom être cité dans des rumeurs le liant à d’autres écuries de Formule 1. Mais sa sortie dans un entretien au Times avait encore un peu plus attisé les braises.
« Est-ce que j’envisagerais Ferrari ? Ferrari est la plus grande marque de la Formule 1, c’est le rêve », avait déclaré le Britannique.
Des propos qui avaient directement été perçus comme un appel du pied envers la marque au cheval cabré.
Mais dans une nouvelle interview, cette fois pour le Guardian, Horner a tenu à remettre l’église au milieu du village. « Être associé à Ferrari est un honneur, mais je ne cherche pas à obtenir ce poste », a-t-il affirmé.
« Je n’ai jamais dit que Ferrari était mon rêve. Je voulais simplement dire que Ferrari occupe une place particulière dans notre sport », a ensuite précisé Horner.
En disant que Ferrari était « le rêve », il voulait donc selon ses propres propos seulement mettre en avant la grandeur de l’écurie italienne. Et il n’a, en effet, pas dit que c’était « son » rêve.
Et ce qui attriste Horner, c’est la pression qui est depuis encore plus présente sur les épaules de Fred Vasseur, d’autant plus que les résultats des rouges sont plus que mitigés et que Lewis Hamilton multiplie les sorties médiatiques dans lesquelles il se plaint de sa situation.
« Cela a déclenché une petite tempête. J’ai de la peine pour Frédéric car je sais ce que cela signifie de diriger une écurie soumise à de fortes pressions. Vasseur est un manager très compétent qui possède un excellent parcours dans les catégories inférieures. Il a juste besoin d’un peu plus de temps », a expliqué Horner.
Suffisant pour calmer la situation ? Le Grand Prix d’Austin de ce week-end pourrait amener une première réponse, surtout si Ferrari y performe bien.













