Gianni Infantino au cœur d’un nouveau scandale : la FIFA lui aurait payé des millions d’impôts aux États-Unis

Gianni Infantino au cœur d’un nouveau scandale : la FIFA lui aurait payé des millions d’impôts aux États-Unis - Belga

Le New York Times et Le Monde ont rapporté lundi que la fédération internationale de football (FIFA) aurait payé plusieurs millions d’euros d’impôts de son président Gianni Infantino sans que cela ne soit jamais strictement consigné. Pourtant, comme le rappelle le quotidien américain, la FIFA avait promis de rendre publique la rémunération de ses dirigeants dans la foulée du ’FIFAgate’ de 2015.

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Selon le Times, la FIFA aurait payé 100 % des impôts essuyés par Gianni Infantino aux États-Unis à la suite de son déménagement de la Suisse à Miami en vue de la Coupe du monde 2026. D’après les documents consultés, cette faveur n’a jamais été inscrite dans les archives. Or, il serait question d’un montant total de 4 millions de dollars sur les trois années du séjour américain du président de la FIFA, lui-même rémunéré à hauteur de 6 millions de dollars par an.

Dans cette affaire, plusieurs personnes dont l’avocat suisse Bruno Chiomento auraient bénéficié d’importants privilèges auprès de la FIFA. Celles-ci faisaient partie du comité qui devait valider les décisions telles que le paiement des impôts de Gianni Infantino par la FIFA. Ce fonctionnement nébuleux serait symptomatique d’un système d’échange de faveurs qui permet au président de la fédération d’obtenir des avantages personnels.

Le Times a récemment porté un coup à Gianni Infantino dans une affaire similaire, en prétendant que le président de la FIFA avait reçu un deuxième salaire (non consigné) de la part de la société américaine créée par la FIFA pour organiser et gérer la Coupe du monde 2026. La FIFA a rejeté ces allégations, et a obtenu du Times qu’il rédige des excuses, toutefois centrées sur l’interprétation de certains termes techniques.

Les questions entourant Infantino se multiplient, après le projet avorté d’ouverture de la Coupe du monde aux investisseurs privés, entre autres.