Pirlo, 47 ans, était devenu le grand favori pour devenir le nouveau sélectionneur de l’Italie. Un accord pour un contrat jusqu’en 2030 avait même été trouvé, selon les médias italiens.
Mais une polémique a ensuite éclaté en raison de son rôle d’ambassadeur de la société de paris sportifs Fonbet, dont l’un des actionnaires est l’oligarque russe Sergey Lomakin, propriétaire d’United FC, le club émirati qu’entraine actuellement Pirlo.
Des questions ont commencé à se poser sur l’incompatibilité d’être sélectionneur de l’Italie et en même temps sous contrat avec une société de paris. Un voyage de Pirlo à Moscou en mai dernier pour assister à un événement organisé par la Fédération russe avait déjà fait grand bruit dans le contexte de la guerre en Ukraine. Les polémiques ont pris une tournure politique avec les déclarations de plusieurs personnalités politiques italiennes ces derniers jours.
L’activité professionnelle du fils de Pirlo, qui collabore avec une agence qui représente des joueurs et des entraineurs, poserait également des questions d’opportunité.
Dans une publication sur Instagram, Pirlo a confié son « amertume » en assistant au débat autour de sa possible nomination comme sélectionneur de la ’Nazionale’. Il a expliqué que « la collaboration professionnelle qui fait objet des récentes polémiques » s’inscrit dans le cadre de son parcours professionnel aux Emirats arabes unis « et revêt un caractère exclusivement commercial et sportif. » « Attribuer à cette collaboration une signification politique revient à m’attribuer des convictions que je n’ai jamais exprimées et qui ne m’appartiennent pas », a-t-il ajouté.













