À l’ordre du jour figurent encore une fois les discussions sur le futur format de compétition et celles sur les problèmes avec le détenteur des droits, DAZN.
Le débat sur le prochain format de la Jupiler Pro League et de la Challenger Pro League figure en tête de l’ordre du jour. La décision du 27 février 2025, lorsque les clubs professionnels avaient opté pour une première division à dix-huit équipes, sans playoffs, et un quota de quatre équipes U23 en D1B, est remise en question, du moins en partie. Selon l’Autorité belge de la concurrence, le règlement de promotion-relégation de la Pro League n’est pas conforme aux règles de concurrence. Si aucune modification n’est apportée, une amende de plusieurs millions d’euros menace la Pro League et donc ses membres. D’après une lettre envoyée vendredi dernier par La Gantoise, la Pro League envisagerait deux options pour parvenir à cette adaptation. La première consiste à utiliser une proposition de l’Autorité belge de la concurrence encore inconnue, la seconde à supprimer le quota ainsi qu’une grande partie des frais d’inscription que les équipes U23 paient actuellement : ceux-ci passeraient de 1 million d’euros à 250.000 euros. Détail important : les frais d’inscription existent depuis l’arrivée des équipes U23, donc avant l’introduction des quotas.
La question des droits reste brûlante. En novembre, la plateforme de streaming DAZN souhaitait se défaire des droits de diffusion du football belge, pour lesquels elle devait débourser 84 millions d’euros par an, notamment parce qu’elle n’avait pas trouvé d’accord économiquement viable avec les opérateurs de télécommunications. Entre-temps, le CEPANI, l’instance d’arbitrage, a contraint DAZN à poursuivre la diffusion et à s’acquitter de ses paiements.













