Eden Hazard n’a pas tari d’éloges sur celui qui dirige désormais l’un des plus grands clubs du monde : « Comme joueur, je n’ai pas grand-chose à dire sur Vincent Kompany. Ça a été un top joueur ! Parfois, dans le vestiaire, on se disait que le seul qui pourrait devenir coach, c’est Vincent. » Pour Eden, la transition était naturelle, portée par une vision du jeu et une éloquence hors norme : « Sa manière de parler, de voir les choses… Il a la bonne personnalité pour dire les choses, il a une mentalité de gagnant. »
L’analyse d’Eden Hazard souligne également l’importance des années passées par Kompany sous les ordres des plus grands tacticiens, notamment lors de son épopée à Manchester City. « Au cours de sa carrière, il a passé plein d’années avec celui qui est probablement le meilleur entraîneur de l’histoire, Pep Guardiola », rappelle-t-il. Pour Hazard, c’est ce mélange d’expériences en Belgique, en Allemagne et en Angleterre qui a créé le « cocktail idéal » pour faire de Vincent Kompany un entraîneur d’élite capable de gérer la pression munichoise.
Pour l’ancien numéro 10, Kompany doit continuer de s’épanouir dans le football de club, là où l’exigence est quotidienne et les jugements impitoyables : « Il est dans un grand club, il sera jugé sur les trophées qu’il remportera. Si demain il fait une très bonne saison en Bundesliga et qu’il est éliminé en quarts de finale de la Champions League, les gens diront de lui qu’il n’a pas réussi. C’est le métier d’entraîneur qui veut ça. »
Eden Hazard est catégorique : s’il ne doute pas que Kompany ferait un « sélectionneur à 100 % sûr », il préfère le voir continuer à faire ses preuves au plus haut niveau européen : « Vincent n’a pas encore 40 ans, je ne le vois pas à la tête des Diables dans les 4-5 années à venir. J’ai envie de le voir au quotidien avec le Bayern, ou un autre club comme City par exemple. »













