Quatre jours après leur frustrante défaite face à la France au Stade Roi Baudouin, les Diables rouges vont accueillir ce vendredi la Turquie dans le cadre de la 3e journée de la phase de poule de la Nations League. Mais petit changement, la rencontre aura cette fois lieu à Sclessin, contrairement aux deux autres réceptions, de la France et de l’Italie. Le directeur sportif Pierre Locht a expliqué pourquoi dans les colonnes de Sudinfo.
« Il y a eu une réflexion globale par rapport aux trois matches de Nations League à domicile et plus particulièrement au sujet de l’enchaînement France-Turquie. Aurait-on pu faire déplacer le même public dans un laps de temps aussi court ? Il n’était pas certain que l’on aurait réussi à remplir deux fois le stade Roi Baudouin avec plus de 40.000 personnes et, à cela, s’ajoutaient les importants travaux en cours autour du stade », explique-t-il. « En délocalisant ce match contre la Turquie en province, on avait donc une chance de toucher un autre public que celui qui se déplace volontiers à Bruxelles ».
Mais la préférence des joueurs a elle aussi joué un rôle, explique le Manager General du Standard Pierre François, alors que l’accueil de cette rencontre permettra aux Rouches d’empocher environ 220.000 euros. « On est content de recevoir la Turquie mais on sait que ce sera plus chaud que contre le Liechtenstein. Quand les Diables rouges ont exposé à Vincent Mannaert le stade dans lequel ils ont préféré jouer durant le petit Tour de Belgique qu’ils ont fait en 2025 (NDLR : ils avaient joué à Genk, Anderlecht, Gand et au Standard), ils ont répondu Sclessin », se réjouit-il, toujours au micro de Sudinfo. « Le stade est l’argument qu’on utilise souvent pour recruter un joueur venant de l’étranger. Cela vaut aussi pour les Diables rouges, ce dont on est très fiers ».













