« Je sais qu’ils ne sont pas capables de faire grand-chose » : Ilaimaharitra descend le public carolo

« Je sais qu’ils ne sont pas capables de faire grand-chose » : Ilaimaharitra descend le public carolo - Samuel Guadi

Sûr de lui au micro de DAZN après la défaite des siens, Marco Ilaimaharitra n’a pas hésité à ironiser sur l’accueil reçu par le Mambourg.

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BELGA

Le retour de Marco Ilaimaharitra au Mambourg ne s’est pas déroulé sous les meilleurs auspices. Ancien pilier du Sporting de Charleroi entre 2017 et 2024, le milieu malgache a vécu une soirée délicate ce dimanche, marqué par les sifflets et les moqueries des supporters carolos tout au long de la défaite du Standard dans le derby wallon (2-0).

En interview après le match au micro de DAZN, il a relativisé l’accueil qui lui a été réservé par les fans de Charleroi : « Ils m’avaient promis l’enfer, je m’attendais à pire. Mais c’est un grand mot. Je connais ce public, je sais qu’ils ne sont pas capables de faire grand-chose. Maintenant, il faut tout simplement continuer. S’ils m’ont réservé cet accueil, c’est qu’ils savent ce que j’ai fait pour eux. Mais c’est trop tard pour qu’ils s’en rendent compte. »

Sur le plan sportif, le Rouche n’a pas cherché à se cacher après la rencontre : « On a un peu subi ce Derby. En deuxième mi-temps, on a essayé mais ce n’était pas assez pour bouger cette équipe. On est déçu, moi le premier. Mais il faut apprendre de cette défaite-là et repartir au boulot ».

L’ancien capitaine des Zèbres a également pointé le manque d’intensité de son équipe, sans vouloir invoquer le contexte ou le calendrier : « On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire. Chercher l’excuse en disant que c’est le premier match de 2026 ou autre, ce n’est pas mon style ou celui de l’équipe. On n’a tout simplement pas fait ce qu’il fallait. »

Cette rencontre a aussi été l’occasion pour Vincent Euvrard de lancer plusieurs jeunes joueurs, dont Steeven Assengue (20 ans) et René Mitongo (18 ans). Un choix que Ilaimaharitra accueille avec bienveillance : « J’en connais un sur les deux. Je pense qu’au niveau professionnel, tout le monde peut être bon si on les laisse jouer. À nous de se remettre au boulot. »