« J’ai vraiment eu du mal à m’adapter » : Félix Lemaréchal revient sur ses premiers mois au Club de Bruges

« J’ai vraiment eu du mal à m’adapter » : Félix Lemaréchal revient sur ses premiers mois au Club de Bruges - Samuel Guadi

Après une première période d’adaptation particulièrement compliquée, Félix Lemaréchal s’est imposé comme un joueur important d’Ivan Leko au Club Bruges. Le Français de 23 ans a participé à toutes les rencontres de championnat cette saison.

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Maarten Straetemans

Arrivé au Club de Bruges en janvier dernier en provenance de Strasbourg, pour un montant de 6,5 millions d’euros, Félix Lemaréchal a connu des débuts délicats. Peu utilisé la saison dernière, le milieu français a dû prendre le temps de s’adapter à son nouvel environnement.

« Je l’avoue, j’ai vraiment eu du mal à m’adapter », reconnaît-il dans les colonnes de Het Nieuwsblad. « À mon arrivée au Club de Bruges, je souffrais souvent de crampes à l’entraînement. Ici, tout est différent. J’ai vraiment l’impression de jouer pour un club de Ligue des Champions. Que ce soit au niveau de la préparation physique, des entraînements ou de la nutrition. Maintenant, je comprends parfaitement, et ça se voit sur le terrain. Tout a changé. »

Cette saison, le Français a franchi un cap. Présent lors de toutes les journées de championnat depuis la reprise, il a également été titularisé pour la première fois face à l’Antwerp. Lemaréchal estime avoir également progressé sur le plan humain : « Je suis réservé de nature, mais je me suis davantage ouvert à mes coéquipiers. Désormais, je suis pleinement intégré. J’espère avoir su me montrer au public, et que cela puisse continuer de cette manière. »

Malgré sa montée en puissance, le joueur sait que la concurrence reste particulièrement forte au Club de Bruges : « C’est aussi à moi d’en décider. Nous avons un milieu de terrain très solide : Vanaken, Vetlesen, Potts, mais aussi Audoor et Tsawa, ce sont tous de bons joueurs. De plus, j’évolue dans une équipe performante. Il est donc logique que certains conservent leur place. Mais je veux aussi me battre pour ma place. »