S’il est désormais un joueur d’Anderlecht, Tawfik Bentayeb a été lié au Standard au début du mercato. Des rumeurs qui étaient bien réelles selon le joueur lui-même. « Ils ont fait une offre. J’ai parlé avec le coach (Vincent Euvrard) et le directeur sportif (Marc Wilmots) au téléphone », explique l’attaquant auprès de la Dernière Heure. « Ils ont un beau projet. Puis Anderlecht est arrivé. Avec la présence d’Antoine, la Coupe d’Europe, tout cela a fortement pesé dans la balance ».
Alors que son nom avait également été cité à l’Union Saint-Gilloise, Tawfik Bentayeb nie des contacts avec le grand ennemi bruxellois : « Le seul autre club belge, c’était Westerlo. Et, par le passé, La Louvière et aussi Dender. C’est d’ailleurs de là que le coach du Standard me voulait, car j’étais déjà une cible quand il était à Dender ».
S’il est arrivé tard à Anderlecht et que le transfert au Standard ne s’est pas fait, c’est aussi parce que le deal était compliqué. « Ce n’était pas entre mes mains », reconnaît-il. « La direction de mon club, l’Union Touarga, gérait tout. Il y avait pas mal d’offres, mais les dirigeants attendaient le bon moment pour vendre. Pour moi, ce n’était pas idéal, car cela aurait été plus facile en faisant la préparation avec mon nouveau club. Ça a pris beaucoup de semaines de négociations. Mais je savais qu’Antoine allait trouver un accord avec eux.
Pourtant, l’intérêt des Mauves n’est pas récent. Le nom de Bentayeb figurait en haut de la liste d’Antoine Sibierski : « Quand la saison s’est terminée, il m’a appelé. Il m’a dit qu’il devait d’abord vendre des joueurs et qu’il verrait ensuite s’il pouvait tenter de m’avoir ».
Pour l’attaquant, il n’y avait alors plus qu’une seule option, rejoindre Anderlecht. « Quand Antoine m’a dit qu’il négociait pour moi, que j’étais devenu une priorité pour lui, j’ai dit à Touarga que je ne voulais qu’un seul club : Anderlecht. Ils ont eu d’autres offres, plus élevées que celle d’Anderlecht, mais je ne voulais pas aller ailleurs », retrace l’ancien Troyen.













