Colin Coosemans ne digère pas cette défaite et n’est certainement pas d’accord avec le penalty accordé en début de rencontre. Anderlecht pensait tenir un précieux succès à l’extérieur, mais tout s’est effondré en fin de rencontre. En déplacement à Gand, le Sporting menait encore 1-2 à l’entame des dix dernières minutes avant de sombrer complètement, encaissant trois buts après la 80e, dont deux en l’espace de trois minutes.
Le capitaine anderlechtois conteste vivement le penalty accordé à Gand en première période, consécutif à une sortie aérienne manquée selon l’arbitre. Pour le gardien, il n’y a aucune discussion possible : « Il n’y a jamais penalty parce que je touche le ballon. » Coosemans estime même que le contexte des jours précédents a pesé sur cette décision. Il fait référence au match de Coupe disputé jeudi et aux réactions qui ont suivi : « Je crois que les Gantois peuvent remercier Hein Vanhaezebrouck (NDLR : consultant de Dazn). Ce qu’il a dit jeudi après la rencontre a eu une influence sur ce qui s’est passé ce dimanche. Il a parlé d’un penalty « fantôme » après la rencontre. Ce genre de réaction ne devrait pas avoir une influence sur les matchs suivants. »
Sur le banc anderlechtois, le ton est plus mesuré. Besnik Hasi reconnaît que la phase était sujette à interprétation. « Cela peut aller dans les deux sens. C’était du 50/50 sur cette phase de jeu. On savait qu’après ce qui s’est passé jeudi, s’il y avait une phase du genre, ce serait penalty. Il y a aussi eu beaucoup de choses dites jeudi après le match de Coupe et vendredi par Monsieur Lardot. Mais cela ne change rien au mérite de Gand pour cette victoire. »













