Le calvaire de Huerta semble lié à une gestion médicale partagée entre la Belgique et le Mexique qui a tourné au vinaigre. Lors de sa première alerte, le joueur avait en effet opté pour une opération de sa pubalgie aux États-Unis, suivie d’une rééducation dans son pays natal, sous l’insistance de sa fédération. Un choix qui avait créé des tensions, le staff anderlechtois déplorant à l’époque un manque de communication flagrant de la part des responsables mexicains.
Face à l’échec de cette première approche, la direction du RSCA a décidé de reprendre les choses en main. Après plusieurs discussions internes, il est apparu évident que le problème initial à l’aine n’avait pas été résolu correctement. Cette fois, Huerta a été opéré en Belgique, sous la supervision directe des médecins du club, pour garantir un suivi optimal.
Malgré cette nouvelle absence prolongée, Jérémy Taravel refuse de faire une croix sur l’apport de son ailier pour la fin de l’exercice. Le coach intérimaire des Mauves garde espoir : « On espère qu’il sera rapidement remis sur pied. Le but est qu’il rejoue avant la fin de saison. »
Si le club dédouane totalement son propre staff médical dans ce dossier, le timing n’en reste pas moins problématique. Anderlecht, actuellement en pleine lutte pour le podium, devra se passer de la percussion du Mexicain pour les prochaines échéances cruciales. La question est désormais de savoir si Huerta pourra retrouver le rythme de la compétition à temps pour les Play-offs 1.













