C’est avec un large sourire que le coéquipier de Jonas Vingegaard a d’abord réagi à son statut de suspect numéro un au sein du peloton : « J’ai été accusé d’être l’inventeur de la technique, et c’est peut-être vrai. »
Bien décidé à désamorcer les critiques d’une partie du peloton qui le pointait du doigt depuis la publication du dernier rapport de l’Union Cycliste Internationale, le coureur de 34 ans a tenu à expliciter sa démarche : « Je vais donner une explication. On pédale sur nos vélos à travers différents pays. Je pense que dans la plupart, la loi interdit d’uriner en public. Ma solution était d’uriner dans un bidon pour ne pas le faire sur les gens en bord de route. Malheureusement nous n’avons pas de pee-zone, ou de toilettes sur la course […]. Mais maintenant c’est interdit par l’UCI, donc vous ne me verrez plus le faire. »
Pour rappel, l’UCI a formellement durci son règlement il y a quelques jours en précisant qu’il était désormais strictement interdit de se soulager dans un bidon avant de le balancer dans la nature, une pratique jugée néfaste pour l’image du sport et l’environnement.













