Un Français dépité en Romandie : « Si l’organisation veut faire gagner Pogacar, c’est leur choix »

Un Français dépité en Romandie : « Si l’organisation veut faire gagner Pogacar, c’est leur choix » - Samuel Guadi

Le grimpeur français de la Soudal Quick-Step a pointé du doigt la proximité des motos avec le peloton, suggérant un avantage indirect pour le grand favori, Tadej Pogacar.

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AFP

Le débat sur le rôle des motos vient de franchir un nouveau cap sur les routes helvètes. Ce samedi, à l’issue de la 4e étape du Tour de Romandie, la frustration était palpable chez Valentin Paret-Peintre. Membre actif de l’échappée matinale, le coureur français n’a pas caché sa déception de voir ses efforts réduits à néant : « On a roulé vraiment fort… On n’arrive pas à garder assez d’avance. C’est vraiment un peu décevant. »

Mais au-delà du simple résultat sportif, c’est la gestion de la course par l’organisation qui est dans le viseur du coureur de la Soudal Quick-Step : « Je vais regarder les images, j’espère que les motos n’étaient pas trop proches derrière. Parce que c’était le cas les deux derniers jours. » Le tricolore est allé encore plus loin en suggérant que ces décisions favoriseraient le leader de la compétition : « Si l’organisation veut faire gagner Pogacar, c’est leur choix. On l’a dit plusieurs fois, mais bon, c’est la vie. »

Des accusations assez lourdes mais qui font écho à un débat souvent revenu ces dernières semaines sur l’avantage d’attaquer derrière les motos et ainsi profiter d’une aspiration importante. Un avantage dont Tadej Pogacar aurait souvent bénéficié.