Le Tour de France approche à grands pas ! Ce samedi, le coup d’envoi de l’édition 2026 sera donné à Barcelone, avec un contre-la-montre par équipe d’entrée de jeu. L’occasion pour les favoris, et pour un certain Remco Evenepoel, de déjà essayer de faire des différences avec leurs rivaux et de se rassurer.
Car concernant le cas du double champion olympique, on ne sait pas trop à quoi s’attendre. Après un début de saison mitigé, on ne l’a plus vu en compétition depuis Liège-Bastogne-Liège. Mais Malgré cela, l’ancien sélectionneur belge Rik Verbrugghe reste très confiant. « J’ai envie de croire en Evenepoel », explique-t-il dans l’émission « On connaît nos classiques » de la RTBF. « Parce qu’il a une très grosse équipe derrière et un Florian Lipowitz qui est en train de titiller ses mollets en disant ‘tu n’as pas intérêt à faire une petite erreur parce que je vais être devant toi’. Je pense que ça, ça va l’énerver. Et un Evenepoel énervé, on sait comment ça peut aller. Il a une grosse formation derrière lui ».
« Je dois rire à chaque fois quand on dit ‘Evenepoel va connaître un jour sans sur un Grand Tour, c’est normal, dans la montagne, ça arrive tout le temps’. Non, ça ne va pas arriver », poursuit l’ancien directeur sportif. « Il a prouvé à la Vuelta qu’il était capable de le faire. La seule chose qu’il faut faire avec Remco, c’est le calmer : ‘Tranquille, tu as des équipiers, compte dessus, reste dans les roues, n’attaque pas, reste en mode économie’. C’est la direction sportive qui doit gérer ça mais un chien fou comme un Remco, quand on arrive à le calmer, il va faire des trucs extraordinaires. »













