Kopecky est pourtant revenue à une dizaine de secondes de la coureuse de tête à 15 kilomètres de l’arrivée. « J’avais l’impression de très bien gérer mon effort et de réduire l’écart, petit à petit », a-t-elle expliqué aux micros de la VRT et de la VTM. « Je la voyais devant moi et je pensais revenir quelques kilomètres plus loin. Je n’étais pas complètement à bout, j’avais encore de la puissance dans les montées, jusqu’à ce que je me retrouve à 10, 12 secondes. »
« C’est là que j’ai commencé à sentir des crampes dans mes jambes », a admis la coureuse de SD Worx-Protime. « Dans ces conditions, on ne peut tout simplement plus pousser. À ce moment-là, je n’avais d’autre choix que de ralentir et malheureusement de la laisser repartir. C’était fini. »
L’Anversoise visera d’autres étapes, mais ne devrait pas s’illustrer dans le contre-la-montre de la 4e étape mardi. « Ce n’est pas que je ne sois pas en forme, mais je pense que demain, je vais d’abord passer une journée à récupérer (rires). Sinon, après-demain, ce sera la catastrophe. »













