Emma Meesseman prévient les Cats avant d’affronter l’Allemagne : « il faudra encore hausser notre niveau »

Emma Meesseman prévient les Cats avant d’affronter l’Allemagne : « il faudra encore hausser notre niveau » - Belga

Emma Meesseman sera l’une des joueuses surveillée par l’Allemagne en quarts de finale de la Coupe du monde de basket féminin, sur le coup de 17h45 dans la Berlin Arena.

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VIRGINIE LEFOUR

Emma Meesseman sera l’une des joueuses surveillée par l’Allemagne en quarts de finale de la Coupe du monde de basket féminin, sur le coup de 17h45 dans la Berlin Arena.

L’intérieure flandrienne, 33 ans, 1m96, trône déjà en tête du classement particulier en matière d’efficacité, critère souvent repris pour désigner les MVP. Mais les Allemandes n’ont pas seulement la capitaine des Belgian Cats en ligne de mire, soulignant les qualités des Belges en matière d’expérience et de ’culture de la gagne’. 

Pour décrocher notamment ses deux titres de championnes d’Europe de suite (2023 et 2025), la Belgique a su trouver très souvent des solutions dans les derniers instants d’un match (money time), même quand la situation semblait bien mal embarquée.

« C’est fou oui, ce changement de statut par rapport à l’image que l’on donnait il y a quelques années », a commenté Emma Meesseman à la sortie de l’entraînement matinal jeudi ; un entraînement par ailleurs très sérieux pour préparer en profondeur le quart de finale.

« Je me souviens qu’avant l’on abandonnait très vite quand les choses tournaient mal, que nous pensions, dès après un premier quart temps parfois, que nous allions perdre. Alors on pensait à s’économiser pour le match suivant », a expliqué Emma Meesseman pour qui chaque match et chaque ’play’ sont désormais joués pour être gagnés. 

« J’en suis fier. Même si on ne joue pas notre meilleur match, l’adversaire reconnaît ce statut que nous avons acquis. D’un autre côté, l’adversaire nous analyse plus en profondeur et se prépare d’autant mieux à jouer contre nous. C’est à nous à trouver alors des solutions. Ce que l’on n’a pas forcément fait contre Porto Rico (lors du deuxième match de groupe à Berlin, NDLR). Cela montre que l’on a encore du travail. Ce n’était pas encore parfait en première mi-temps non plus contre l’Australie. On a encore une grosse marge de progression et ce sera bien nécessaire contre l’Allemagne. Je ne sais pas si ce statut nous donne plus de confiance, mais au fil des ans, la confiance que nous avons l’une pour l’autre s’est renforcée. Et cela augmente alors le choix des possibilités pour débloquer une situation et imposer notre jeu. »

« La forme du jour sera importante ce soir pour les deux équipes. Est-ce que les shoots vont rentrer ou pas ? Mais au-delà des choses que l’on ne peut pas contrôler, il faut se montrer plus agressives qu’elles, défendre mieux, mettre de l’énergie et du rythme dans la partie », a encore ajouté Emma Meesseman.